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Jeux Cinéma 16/10/2018

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Aujourd'hui Journée Mondiale Don Organe Greffe 17/10/2018

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Journée Mondiale Don Organe Greffe 17/10/2018

 Journée Mondiale Don Organe Greffe
 Journée Mondiale Don Organe Greffe
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 Journée Mondiale Don Organe Greffe
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Don d'organes

Le don d'organes est le prélèvement d'organes et de tissus (on parle dans ce cas de don de tissus) d'un corps humain (appelé donneur) pour traiter des patients (appelés receveurs) dont les organes essentiels sont gravement atteints. Le prélèvement chirurgical peut s'effectuer sur des personnes mortes en état de mort cérébrale(don d'organes post mortem) ou sur des personnes vivantes (don d'organe de son vivant). Il s'agit de la première étape avant la réalisation d'une transplantation chez un receveur.
Un grand nombre d'organes peuvent être donnés et permettre ainsi de sauver des vies humaines, ou en améliorer grandement la qualité. La majorité des greffes sont réalisées à partir d'organes prélevés sur des personnes mortes, en état de mort encéphalique.
Sous certaines conditions bien précises (contraintes temporelles notamment) les organes (rein et foie) de personnes en arrêt cardiaque et respiratoire définitif, après échec de réanimation, peuvent être prélevés (voir Prélèvement d'organes à c½ur arrêté). On sait aujourd'hui que les résultats des greffes de ces organes sont aussi bons que ceux provenant de donneurs en mort encéphalique.
La compatibilité HLA est de moins en moins indispensable, compte tenu des progrès des traitements immunosuppresseurs. Néanmoins, lorsque cette compatibilité est grande, le traitement peut être allégé.
Le don d'organe se différencie du don du corps à la science. Ce dernier a pour but de faire progresser la médecine ainsi que les connaissances et le savoir-faire des chercheurs et des étudiants. On peut être donneur d'organes et donner en même temps son corps à la science.
Législations

La législation du don d'organes dépend de chaque pays.
 
Belgique
 
Depuis la loi du 13 juin 1986, toute personne inscrite au Registre de la Population ou au Registre des Étrangers depuis plus de six mois est réputée être donneur d'organes, sauf s'il est établi qu'une opposition a été exprimée, dans le cas contraire et selon la loi belge, le « qui ne dit mot consent » est obligatoirement utilisé, mais très peu pratiqué.
Toute personne peut signaler expressément ses dernières volontés à cet égard dans un sens ou dans l'autre en remplissant un formulaire ad hoc à l'administration communale (formulaire de « prélèvement et transplantation d'organe après le décès »). Un tel geste permet d'inscrire la transplantation dans une logique de don choisi et assumé, et ainsi de dépasser sa dimension utilitaire.
 
Canada
 
Au Canada le don d'organe est régi par les provinces, cela relevant des ministères de la santé qui est un champ de compétence provincial. Cela dit, il existe certaines normes dictées par Santé Canada ainsi que certains organismes tel que le Conseil canadien pour le don et la transplantation (CCDT) qui agissent au niveau pancanadien. Pour ce qui est des normes fédérales, il y eut un tollé lorsqu'à la fin de l'année 2007 Santé Canada décida de ne plus accepter les dons des hommes ayant eu des rapports sexuels avec d'autres hommes dans les cinq années précédentes. Les médecins canadiens ainsi que la communauté gay protestent contre ce règlement et se déclarent « préoccupés du manque de consultation avec à la fois la communauté médicale et la communauté gaie et lesbienne  ; nous avons les technologies et les moyens de dépister des maladies dans le sang et les organes
 
France
 
La situation étant telle que le nombre de donneurs est largement inférieur au nombre de personnes dans l'attente d'une greffe, le régulateur cherche à augmenter le nombre de donneurs pour satisfaire le plus de demandeurs possible. "Le prélèvement et la greffe d'organes constituent une priorité nationale" (loi relative à la bioéthique de 2004).
Pour autant, le don d'organes est extrêmement réglementé en France. Les règles relatives au don d'organes sont très différentes selon qu'il s'agit d'un don post mortem ou d'un don d'organes de son vivant (don du vivant).
Le don post-mortem concerne les organes suivants : c½ur, foie, reins, poumons, pancréas, os et cartilage, cornées, peau, intestin, veines-artères, tendons, ligaments, valves cardiaques.
Le don du vivant concerne les reins, la peau, des fragments osseux et exceptionnellement le lobe hépatique et lobe pulmonaire (en pratique, il s'agit essentiellement du rein). Ces prélèvements du vivant se font majoritairement dans le cadre du cercle familial après une recherche de compatibilité auprès des proches. Les donneurs volontaires cherchent souvent à sauver un être cher.
 
La majorité des prélèvements se font toutefois sur des donneurs décédés.
 
Don post-mortem
 
Principe de consentement présumé
 
Le don d'organes post-mortem repose, depuis la loi Caillavet de 1976, sur le principe du « consentement présumé ». "Ce prélèvement peut être pratiqué dès lors que la personne n'a pas fait connaître, de son vivant, son refus d'un tel prélèvement" (loi de bioéthique).
Chaque Français est donc considéré comme un donneur potentiel après sa mort à moins de s'y être opposé de son vivant en s'étant inscrit dans le Registre National des Refus3, ce registre devant être obligatoirement consulté par les médecins dès qu'un prélèvement est envisagé. Cette inscription a valeur légale. Depuis le 23 janvier 2017, il est possible de s'inscrire en ligne à ce registre, en plus de la voie postale.
Conformément à la loi de bioéthique, si la personne morte n'était pas inscrite sur le registre national des refus ou n'avait pas fait part à ses proches de son opposition au don d'organes de son vivant, le prélèvement d'organes est possible.
 
Cas de figures du don
 
Un prélèvement est envisagé uniquement sur une personne morte, établie :

en état de mort encéphalique, attestée soit par deux électro-encéphalogrammes à activité isoélectriques, établis à quatre heures d'intervalle, ou bien plus employé actuellement, un angioscanner (permettant simultanément une étude morphologique des organes)
ou sur des personnes décédées après arrêt cardiaque protocole Maastricht (donneurs décédés après arrêt circulatoire suite à la limitation ou l'arrêt des thérapeutiques).
 
Volonté du donneur
 
En pratique, lorsqu'un prélèvement d'organes est envisagé, si l'équipe médicale n'a pas directement connaissance de la volonté du défunt, elle doit s'efforcer de recueillir auprès de ses proches sa position sur le don de ses organes, éventuellement exprimée de son vivant, par tout moyen ; il s'agit du rôle du Médecin Réanimateur, assisté de l'Infirmier(e) Coordinateur de prélèvement d'organes, de l'établissement de soins.
La situation est beaucoup plus simple si la personne morte a fait connaître de son vivant sa volonté de donner ses organes.
Pour cela, différents organismes proposent gratuitement des cartes de donneur d'organes, comme la carte d'ambassadeur du don d'organes et de tissus de l'association France ADOT reconnue d'utilité publique depuis 1978. La carte SESAM Vitale II comporte également un champ permettant à tout médecin de mentionner que son titulaire est informé à propos de la loi sur le don d'organes.
Pour autant, les cartes de donneur ne sont pas des document légaux (le consentement étant présumé) et, en pratique, ne sont retrouvées que très rarement lorsqu'un don d'organes est envisagé. Il est donc recommandé de faire connaître sa volonté à ses proches, pour qu'ils puissent en témoigner.
 
Anonymat
 
Le don d'organes post-mortem est totalement anonyme : le receveur ne connaît pas l'identité du donneur et la famille du donneur l'identité des différents receveurs. Il a cependant existé une exception notoire : lors d'une greffe de visage, la famille de la donneuse a su l'identité de la receveuse du fait de sa médiatisation a posteriori.
 
Don d'organes de son vivant
 
Dans la majorité des cas, le don du vivant concerne un rein.
 
Principes de libre consentement et de gratuité
 
Le don du vivant est gratuit et librement consenti. Le don est par définition non rémunéré car l'organe n'est pas considéré comme un objet patrimonial au sens juridique, conformément au principe de non-patrimonialité du corps humain.
 
Quelque que soit le lien entre le donneur et le receveur, toute forme de pression psychologique ou financière est interdite par la loi.
 
Lien entre le donneur et le receveur
 
Une personne majeure vivante, volontaire et en bonne santé peut donner un rein dans les conditions définies par la loi de bioéthique française du 7 juillet 2011 qui a élargi le cercle des donneurs vivants d'organes qui peuvent être le père ou la mère et, par dérogation, un fils ou une fille, un frère ou une s½ur du receveur, son conjoint, ses grands-parents, oncles ou tantes, cousins germains et cousines germaines ainsi que le conjoint du père et de la mère.
Le donneur peut également être toute personne apportant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans avec le receveur ainsi que toute personne pouvant apporter la preuve d'un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans avec le receveur.
 
Don croisé
 
Depuis 2011 est également autorisé le « don croisé » d'organes entre deux paires donneur/receveur répondant chacune aux conditions relationnelles du don et de la greffe d'organe mais non compatibles.
Celui-ci consiste pour le receveur potentiel à bénéficier du don d'une autre personne ayant exprimé l'intention de don et également placée dans une situation d'incompatibilité à l'égard de la personne dans l'intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré, tandis que cette dernière bénéficie du don du premier donneur. En cas de mise en ½uvre d'un don croisé, les actes de prélèvement et de greffe sont engagés de façon simultanée respectivement sur les deux donneurs et sur les deux receveurs. L'anonymat entre donneur et receveur est respecté. La loi a été votée en 2011, le décret d'application est paru à la fin de 2012 et le programme de dons croisés a début en octobre 2013.
Pour cela un logiciel informatique d'appariement a été créé, inspiré par les travaux des lauréats du prix Nobel d'économie 2012, les Américains Alvin Roth et Lloyd Shapley. Il met en relation des pairs de donneur-receveur incompatibles. Pour que le mécanisme d'appariement se mette en place, il faut au moins 50 couples de volontaires. À l'inverse d'autre pays comme les États-Unis, France n'autorise que l'appariement croisé entre deux paires de donneur-receveur. Les triplets et chaînes sont donc interdits
 
Information du donneur et décision d'autorisation du don
 
Le candidat au don doit être informé des risques liés à l'intervention et de la possibilité d'un échec de la greffe. Il est auditionné par un Comité d'Experts Donneur Vivant organisé par l'Agence de la Biomédecine. Ce comité composé de cinq membres dont trois médecins s'assure de la justification médicale du prélèvement et de la greffe d'organe, de la compréhension de l'information reçue et de l'absence de contrainte.
La décision d'autoriser ou non le don délivrée par le Comité n'a pas à être motivée. Le donneur doit confirmer son accord auprès du magistrat du Tribunal de Grande Instance de son lieu de résidence. Son accord est révocable à tout moment. Le don est un acte gratuit mais doit être financièrement neutre pour le donneur. L'établissement où a lieu le prélèvement doit prendre en charge les frais de transports, d'hébergement hors hospitalisation, de suivi médical et une éventuelle perte de revenu.
Une enquête nationale sur la qualité de vie des donneurs vivants de rein a été élaborée et mise en ½uvre par l'Agence de la biomédecine et le service d'Épidémiologie et Évaluation Cliniques (EEC) du CHU de Nancy. Les personnes interrogées avaient été prélevées entre le 30 juin 2005 et le 1er mars 2009. À 98 % les personnes interrogées se déclarent prêtes à refaire leur geste
 
Japon
 
À la suite de l'adoption de la loi sur les transplantations d'organes , zōki no ishoku ni kansuru hōritsu?) en 1997, un donneur au Japon devait avoir au minimum 15 ans, avoir précisé sa volonté de don par écrit, et sa famille devait également donner son accord Du fait de cette loi, le nombre de greffes sur l'archipel a été extrêmement faible depuis lors (81 en 12 ans), et de nombreux demandeurs se sont fait transplanter à l'étranger, principalement aux États-Unis.
En juin 2009, quatre amendements étaient en discussion au Parlement japonais afin de simplifier les conditions de don, et de renforcer la définition de « mort cérébrale». L'autorisation de don d'organe pour les enfants a été votée, et le système du double consentement aboli : « en l'absence de document écrit, une personne est considérée par principe comme donneuse potentielle, sauf si la famille s'y oppose ». De plus, la mort cérébrale est désormais légalement considérée comme mort, les organes du patient défunt peuvent donc désormais être transplantés.
La loi entre finalement en vigueur le 17 juillet 2010, cependant seuls 13 % des hôpitaux sont alors capables de réaliser un prélèvement d'organe chez un mineur, 39 % devraient l'être fin 2010. Le premier don d'organe sans accord écrit du donneur a lieu le 9 août 2010.
 
Luxembourg
 
Une loi de 1982 règle le prélèvement de substances d'origine humaine
 
L'article 2 de cette loi dispose qu'on peut prélever des substances d'origine humaine sur une personne vivante si elle est majeur et jouissant de son intégrité mental et si l'opération est fait en vue d'une greffe. Le donneur doit avoir consenti librement et par écrit.
L'article 3 dispose qu'on peut prélever des substances d'origine humaine sur une personne vivante mineur en vue d'une greffe sur son frère ou sa s½ur. Le donneur doit être capable de discernement. Son représentant légal (c'est-à-dire celui qui exerce sa tutelle sur lui) et un comité de 3 personnes expertes en la matière composé de 2 médecins au minimum nommé par le ministre de la santé doivent autoriser le prélèvement. Le donneur doit également avoir consenti librement et par écrit. Si le père et la mère ne sont pas d'accord s'ils vont autoriser ou refuser le prélèvement, leur dissentement vaut refus.
L'article 4 dispose qu'avant le prélèvement de substances sur une personne vivante, des examens médicaux doivent être réaliser afin d'évaluer et de réduire les risques pour la vie et la santé du donneur.
L'article 5 dispose que le médecin doit avertir le donneur et son représentant légal s'il est mineur des conséquences médicales, sociales et psychologiques possibles de l'opération et de l'intérêt que représente la greffe pour le receveur avant de réaliser le prélèvement.
L'article 6 dispose qu'on peut prélever des substances d'origine humaine sur un cadavre dans un but thérapeutique ou scientifique, tant que la personne morte n'a pas refusé par écrit de son vivant un tel prélèvement.
L'article 7 dispose que si la personne morte sur le cadavre de laquelle on souhaite faire un ou plusieurs prélèvements était incapable au moment du décès (c'est-à-dire si elle était mineur; ou si elle était majeur, mais qu'un jugement du juge des tutelles l'a placée sous tutelle), le prélèvement ne peut être fait qu'avec l'autorisation du représentant légal et si la personne était capable de discernement qu'elle n'ait pas fait part de son refus par écrit.
L'article 8 dispose que pour pouvoir prélever des substances sur un cadavre, cette personne devait avoir son dernier domicile au Luxembourg.
L'article 9 dispose que le médecin a l'obligation, avant de prélever des substances sur un cadavre, de vérifier que la personne ne s'y est pas opposé.
L'article 10 dispose que lorsqu'un agent remet une carte d'identité ou un passeport à un étranger, il doit également remettre à cette personne une formule de déclaration à 2 options que l'intéressé peut remplir s'il entend exprimer qu'il est ou qu'il n'est pas donneur après sa mort. Par ailleurs, tout écrit où un étranger accepte ou refuse un prélèvement de substances sur son cadavre après sa mort est valable s'il est signé.
L'article 11 dispose qu'on ne peut prélever des substances sur un cadavre que si la mort a été constaté par deux médecins qui ne participent pas aux opérations ni aux recherches ultérieures.
L'article 12 dispose que le médecin qui va procéder à un ou plusieurs prélèvements a l'obligation de dresser un procès-verbal des investigations qu'il a fait en vertu des articles 7, 8, 9 et 11.
L'article 13 dispose qu'il est interdit de révéler l'identité du donneur au receveur, ni l'identité du receveur à la famille du donneur.
 
Portugal
 
Le don d'organes est autorisé. Dès lors que la personne n'a pas exprimé de son vivant son refus que son corps ne subisse un prélèvement d'organe à sa mort, le consentement est présumé. Avant le prélèvement d'organes, a lieu un entretien avec la famille pour connaitre la volonté de la personne.
 
Suisse
 
La Suisse ne connaît pas le consentement présumé à prélever un organe sur les personnes décédées. Le don est subordonné au consentement libre, éclairé et explicite de la personne avant son décès.En 2013, le nombre de patients transplantés a été de 470, et 73 personnes sont décédées, faute de n'avoir pas pu recevoir un don d'organe, contre 53 en 2012. Au début 2014, quelque 1270 personnes étaient en attente d'un organe. Les décès en Suisse concernent surtout les personnes en attente d'une transplantation d'un foie ou d'un c½ur.
 
Autres pays

En Israël, depuis janvier 2010, le porteur d'une carte de donneur d'organe est prioritaire pour l'attribution d'un organe par rapport à un patient de gravité identique mais non porteur d'une carte de donneur, et ce dans le but d'inciter le don d'organe
En Égypte, un projet de loi sur le don d'organes à partir de donneurs vivants veut réguler les greffes illégales afin de freiner le commerce d'organes illicite
 
Don d'organe de son vivant
 
Une personne majeure vivante, volontaire et en bonne santé peut donc donner un rein dans les conditions définies par la loi. Le candidat au don doit être informé des risques liés à l'intervention et de la possibilité d'un échec de la greffe.
Le don du vivant est essentiellement pratiqué pour le rein. Plus rarement, on peut aussi prélever et greffer une partie du foie d'un donneur vivant. Lors d'un don de rein de son vivant, l'un des deux reins du donneur est prélevé, sachant qu'il est possible de vivre normalement avec un seul rein, avec, toutefois, un risque, très légèrement augmenté d'insuffisance rénale à long terme. La fonction rénale s'altère après l'intervention avec un débit de filtration glomérulaire abaissé d'un tiers, sans conséquence. Pour les jeunes femmes, il existe une légère majoration du risque de survenue d'une hypertension artérielle gravidique ou d'une pré-éclampsie mais l'immense majorité des grossesses se déroule sans problème.
Les bénéfices du don du vivant sont un accès à la greffe dans des délais plus courts, la diminution du temps de dialyse et des organes qui fonctionnent mieux et plus longtemps

Greffe

En médecine, une greffe ou transplantation est une opération chirurgicale consistant à remplacer un organe malade par un organe sain, appelé « greffon » ou « transplant » et provenant d'un donneur. La différence entre transplantation et greffe est que la première est réalisée avec une anastomose chirurgicale des vaisseaux sanguins nourriciers et/ou fonctionnels, alors que la seconde est avasculaire. Font donc l'objet de transplantations les organes (généralement) : c½ur, poumon, foie, reins, tandis que les greffes concernent la cornée, la moelle, etc.
Des greffes sont imaginées dans les mythologies égyptiennes et gréco-romaines ou dans les miracles chrétiens (Côme et Damien greffant une jambe de Maure pour remplacer la jambe nécrosée d'un patient). Le premier témoignage crédible d'une autotransplantation est dû à Sushruta 800 ans av. J.-C. qui décrit des greffes de peau sur les nez amputés des criminels. Au Moyen Âge, les savants pratiquent surtout la greffe végétale. Au xvie siècleGaspare Tagliacozzi réalise avec succès des autogreffes de nez mais échoue dans les allogreffes. Le xviiie siècle voit le développement des expérimentations de greffes sur animaux qui aboutit en 1902 à la première autogreffe réussie d'un rein sur un chien par Emerich Ullmann.
C'est vers 1906 que les premières greffes d'organes sur l'homme ont lieu mais elles se soldent toutes par des échecs entraînant la mort du « cobaye humain ». Mathieu Jaboulay et son interne Alexis Carrel font les toutes premières greffes de reins de porcs ou de chèvres sur des femmes mais elles échouent : les patientes atteintes d'insuffisances rénales meurent en quelques jours Ces échecs permettent de découvrir un des principaux obstacles de la greffe : le rejet. L'origine de ce dernier a été attribuée à un problème immunologique dès les années 1950. Les premières tentatives pour pallier ce problème consistaient à réaliser une irradiation de l'organisme receveur, conduisant à la destruction quasi totale des cellules immuno-compétentes et permettant une acceptation prolongée du greffon Différents médicaments anti-rejets furent testés par la suite, dont les corticoïdes, la mercaptopurine en 1959, puis l'azathioprine en 1961, permettant d'effectuer des transplantations chez l'homme sans recours à l'irradiation.

Le 7 décembre 1905 a eu lieu la première greffe de cornée avec succès, par le docteur Eduard Zirm (1863-1944). Le donneur, était un jeune garçon de 11 ans devant subir une énucléation d'un ½il blessé mais à la cornée intacte. D'autres tentatives avaient été décrites avant cette date mais avaient abouti à des échecs.
La première transplantation rénale à partir d'un donneur vivant a eu lieu en 1952 sur le jeune Marius Renard par l'équipe de Louis Michon à l'Hôpital Necker à Paris, les suites néphrologiques étant assurées par Jean Hamburger. Le jeune homme mourut 21 jours plus tard.
En 1954, alors que les sites de Boston et de Paris (équipe de René Küss et Jean Hamburger) sont en concurrence, l'américain Joseph Murray réalise la première transplantation rénale réussie au monde, en la pratiquant sur des jumeaux monozygotes.
La première transplantation de moelle a été faite en 1957 par Edward Donnall Thomas.
La première transplantation de foie a eu lieu en 1963 par le Pr Thomas Starzl.
La première transplantation cardiaque a eu lieu en 1967 par le professeur Christiaan Barnard en Afrique du Sud. La survie n'a été alors que de 18 jours.
On peut citer en France le Professeur Edmond Henry qui réussit la 1re transplantation cardiaque sur Emmanuel Vitria qui vécut avec une telle transplantation de 1968 à 1987.
La première greffe du foie en France, suivie d'une survie relativement prolongée pour l'époque, a été réalisée par Jean Paul Clot et Henri Garnier, en 1968.
La première greffe de moelle osseuse a eu lieu en 1968.
1979 : première greffe de trachée.
En 2005, première greffe à l'aide d'un segment d'aorte.
En 2008, une greffe de bronche souche gauche est effectuée en Espagne, le greffon étant la trachée d'un donneur préparé de telle sorte qu'il ne soit plus nécessaire d'avoir un traitement immunosuppresseur
La première transplantation du poumon a eu lieu en Belgique en 1968.
La première greffe de larynx réussie a eu lieu en 1998 par le Pr Marshall Strome (Cleveland, Ohio) sur le patient Timothy Heidler qui a ainsi recouvré l'usage de la parole. Il s'agit de la première greffe d'organe non essentielle à la survie.
La première double transplantation de mains (avec avant-bras) a eu lieu en janvier 2000 (Pr Dubernard).
En 2003 eu lieu la première transplantation de langue à Vienne.
La première transplantation partielle de visage a eu lieu au CHU d'Amiens par les équipes de Bernard Devauchelle et Jean-Michel Dubernard en novembre 2005 sur Isabelle Dinoire.
En 2006, la première transplantation de pénis est effectuée à l'hôpital de Guangzhou (Chine) par l'équipe du docteur Weilie Hu. En dépit de l'absence de signes de rejet, le patient a demandé l'ablation du greffon après 14 jours.
En 2008, le 1er août, la première transplantation de deux bras entiers a été réalisée en Allemagne à la clinique universitaire de Munich, par une équipe de 40 personnes sous la direction des professeurs Christoph Hijhnke et Edgar Biemer.
En 2009, le 4 et 5 avril, une greffe simultanée du visage et des mains sur un homme brûlé lors d'un accident est réalisée à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Les greffes sont dirigées par le professeur Laurent Lantiéri et le docteur Jean-Paul Méningaud pour la greffe du visage, et par le docteur Christian Dumontier pour la greffe des mains.
En 2010 a lieu la première greffe totale de visage par une équipe espagnole.
En 2014, première greffe d'utérus à Göteborg qui a permis la naissance d'un enfant.
En 2017, publication de la première transplantation de pénis.
 
Types de greffe
 
Les types de greffes peuvent être classés suivant l'origine du greffon :

autogreffe : le greffon appartient au receveur. Il s'agit essentiellement de tissus ou de cellules ;
isogreffe : le greffon appartient au jumeau monozygote du receveur, cas par essence rarissime ;
allogreffe : le donneur et le receveur appartiennent à la même espèce. C'est le cas le plus fréquent ;
xénogreffe : le donneur est d'une espèce différente mais proche génétiquement du receveur. Les xénogreffes sont pour l'instant essentiellement expérimentales.
 
Organes transplantés
 
Les transplantations les plus fréquentes sont les transplantations du rein. On pratique également des transplantations du foie, du c½ur, des poumons, du bloc c½ur/poumons, du pancréas et plus rarement de l'intestin.
On sait également greffer des tissus : cornéeosvalves cardiaques ou vaisseaux sanguins, ligaments, tendons, épiderme, ainsi que des cellules (moelle osseuse). Il existe également des techniques expérimentales de transplantations de tissus composites (main, partie du visage).
Certaines transplantations permettent de sauver une vie, d'autres d'éviter de lourds traitements (la transplantation du rein permet par exemple d'éviter la dialyse).
Il doit exister une certaine compatibilité immunologique entre le receveur et l'organe transplanté afin de diminuer le risque de rejet (réaction du système immunitaire du receveur contre l'organe transplanté ou greffé pouvant conduire à la destruction de ce dernier). Au minimum, une compatibilité au niveau du groupe sanguin est requise. La meilleure adéquation possible, quant au groupe HLA, reste souhaitable, même si elle est moins impérative.
La transfusion sanguine n'est pas considérée comme une greffe car elle ne pose pas les mêmes problèmes : le sang du donneur n'exige qu'une compatibilité de groupe sanguin et aucun traitement immunosuppresseur n'est requis, les éléments sanguins transfusés n'étant là que pour permettre au patient de passer un cap et étant progressivement remplacés par ceux de ce dernier.
Une fois greffé, l'organisme des receveurs considère le nouvel organe comme un objet étranger. Le malade doit donc suivre un traitement immunosuppresseur à vie pour éviter le rejet du greffon (sauf pour les tissus)
 
À partir d'un donneur en état de mort encéphalique
 
C'est un état très différent du coma, puisque le cerveau est définitivement détruit.
 
La mort encéphalique, définie comme la "destruction du tronc cérébral associée à celle des hémisphères du cerveau", est un état très rare (environ 3 000 identifiés en France sur environ 500 000 décès).
Son diagnostic doit être effectué par deux médecins non impliqués dans une quelconque activité de transplantation. La mort encéphalique est déclarée après examen clinique constatant :

l'absence de conscience ;
l'absence de réflexes du tronc cérébral ;
l'absence de ventilation spontanée ;
la destruction totale et définitive du cerveau, confirmée par deux encéphalogrammes et une artériographie cérébrale.
 
À partir d'un donneur vivant
 
Une personne en bonne santé a la possibilité de donner un organe de son vivant. C'est le cas par exemple du rein, d'une partie du foie ou très rarement d'un lobe pulmonaire. On peut en effet vivre en bonne santé avec un seul rein, une partie du foie (car c'est un organe qui se régénère rapidement) ou une partie d'un poumon.
Ce don n'est possible que si le donneur est majeur et proche du receveur. En France, la loi de bioéthique encadre les conditions dans lesquelles une personne peut donner un organe de son vivant. Depuis la révision de la loi de bioéthique du 7 juillet 2011, ce don est possible pour "toute personne ayant une relation étroite et stable depuis au moins deux ans avec le receveur"  Cet élargissement du cercle des donneurs vivants est applicable depuis le 8 juillet 2011, date de publication de la loi au Journal Officiel.
Par ailleurs, la publication d'un décret d'application a rendu possible en 2012 la réalisation de dons croisés. Il s'agit d'une autre nouveauté de la loi de bioéthique : en cas d'incompatibilité entre la personne ayant exprimé l'intention de don et la personne dans l'intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en vertu des premier ou deuxième alinéas, rendant impossible la greffe, le donneur et le receveur potentiels peuvent se voir proposer le recours à un don croisé d'organes. Celui-ci consiste pour le receveur potentiel à bénéficier du don d'une autre personne ayant exprimé l'intention de don et également placée dans une situation d'incompatibilité à l'égard de la personne dans l'intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré, tandis que cette dernière bénéficie du don du premier donneur.
Les transplantations issues de donneur vivant les plus fréquentes concernent le rein, le risque pour le donneur étant extrêmement faible. Elles présentent en outre plusieurs avantages pour le receveur : elles fonctionnent mieux et plus longtemps que les greffes de rein à partir de donneur décédé. En outre, elles permettent de raccourcir ou de supprimer la période difficile d'attente en dialyse, ce qui comporte des avantages considérables sur les plans familiaux, personnels et professionnels. En raison de leurs avantages mais aussi de l'importance de la pénurie de greffons provenant de donneurs décédés, les greffes rénales à partir de donneurs vivants devraient être amenées à se développer en France dans les années qui viennent. Pour le foie et le poumon, les risques pour le donneur sont beaucoup plus importants et ces greffes sont de moins en moins pratiquées en France, hormis en pédiatrie pour le foie.
 
Sur donneur décédé après arrêt cardiaque
 
Sous certaines conditions bien précises (contraintes temporelles notamment) les organes (rein, foie, poumons) de personnes en arrêt cardiaque et respiratoire définitif peuvent être prélevés. On sait aujourd'hui que les résultats des greffes de ces organes sont aussi bons que ceux provenant de donneurs en mort encéphalique. Des programmes de ce type ont démarré en France fin 2006. On estime qu'ils pourraient conduire à augmenter d'environ 30 % le nombre de greffons disponibles.
Selon le protocole français, anglais et espagnol, le diagnostic d'arrêt circulatoire persistant est évoqué devant la constatation de l'absence d'une reprise d'activité cardiaque au bout de 30 minutes de réanimation médicalisée bien conduite, réalisée sur les lieux de l'intervention. Devant cet échec de la réanimation médicale, le transfert du patient est alors envisagé vers un centre hospitalier et les man½uvres thérapeutiques (ventilation mécanique, massage cardiaque continu) sont poursuivies. Le constat de décès, comportant la constatation d'un arrêt cardiaque irréversible pendant 5 minutes après l'arrêt des man½uvres de réanimation, est effectué en milieu intrahospitalier et l'éventualité d'un prélèvement peut être envisagée. Le prélèvement est alors effectué idéalement le plus tôt possible (le temps entre la constatation du décès et la mise en conditionnement du greffon pour le transport ne devant pas excéder la demi-heure pour le foie, dans l'heure pour les reins).
Le donneur peut être également décédé depuis quelques heures, auquel cas, des prélèvements de tissus en chambre mortuaire sont possibles.
 
La vente d'organes
 
La vente d'organes est strictement interdite en France, elle est considérée comme un délit et est punie par la loi : tout contrevenant risque sept ans de prison et 100 000 ¤d'amende. Le don et la greffe d'organes sont en France l'activité médicale la plus réglementée, dont l'organisation est encadrée par l'Agence de la Biomédecine.
Sur le plan international, bien que posant un problème d'éthique et de sécurité sanitaire, c'est une pratique qui se développe : près de 5 % des transplantations seraient faites sur cette base (achat d'un organe d'un « donneur », essentiellement issu d'un pays pauvre). Près de 10 % des transplantations de rein au niveau mondial se feraient également par ce biais.
 
Bilan des greffes
 
En France
 
Le rapport d'activité 2008 de l'Agence de la Biomédecine permet de prendre la mesure de la situation de pénurie d'organes en France.
En 2017, 23 828 patients ont été en attente d'une greffe d'organes. Parmi eux, 18 793 attendaient un rein. 6105 d'entre eux ont pu être greffés à partir de 1796 personnes décédées et donneurs vivants, soit 25,6 % des patients. En ce qui concerne le rein, 3782 greffes ont été réalisées, ce sont donc seulement 20,1 % des patients en attente qui ont pu être transplantés. Les greffes de reins provenant de donneurs vivants ne représentaient que 16,15 % du total (611 patients). Cette proportion reste très faible en comparaison à celle de beaucoup de nos voisins européens, comme le Royaume-Uni (800).
L'Agence de la biomédecine a rendu public les chiffres de 2017 : 6105 personnes ont bénéficié d'une greffe, ce qui correspond à 214 personnes de plus qu'en 2016. L'étude a également précisé qu'en 2017, plus de 57 000 personnes sont porteuses d'un greffon fonctionnel.

Aussi, d'après l'Agence de la Biomédecine, sur les 24 147 personnes ayant bénéficié d'une greffe entre 1993 et 2005 :
 90,4 % étaient en vie un an après leur opération, et
62,5 % étaient en vie dix ans après leur opération.
 Plus de 200 malades décèdent, chaque année, faute de greffon. Il convient de souligner que ces décès recensés ne reflètent pas totalement la réalité. En effet, les patients dont l'état de santé se dégrade en raison d'une trop longue attente sont en général désinscrits de la liste lorsque leurs médecins estiment qu'ils ne sont plus en état de recevoir une greffe. Les morts liés à la pénurie sont donc vraisemblablement sensiblement plus nombreux.
 Par ailleurs, alors que 46 872 malades étaient dialysés en France au 31 décembre 2016, 17 810 étaient inscrits en liste d'attente de greffe rénale, alors même que l'on sait que les contre-indications à la transplantation rénale sont devenues marginales, y compris pour les patients les plus âgés . Il existe donc des difficultés profondes d'accès à la liste d'attente (par exemple, 41 % des patients de moins de 60 ans ne sont toujours pas inscrits sur la liste d'attente 12 mois après le démarrage de la dialyse), qui se traduisent par une sous estimation vraisemblablement très importante des besoins de la population en termes de transplantation rénale.
La source de don d'organes que représente la mort encéphalique est très limitée. Ainsi, il a été récemment montré que le nombre maximal de donneurs potentiels de ce type était environ de 4 000 chaque année, alors qu'il en faudrait 11 000 pour répondre aux besoins. 3 539 donneurs potentiels en EME (état de mort encéphalique) ont été recensés en France en 2017. On constate donc que l'on est désormais très proche du niveau optimal. Cela implique que si l'amélioration du recensement et la diminution du taux de refus des proches doivent demeurer des priorités, elles ne seront quoi qu'il en soit pas suffisantes pour répondre de manière satisfaisante aux besoins des patients en attente de greffe. Le recours à d'autres sources de prélèvement (donneurs décédés à la suite d'un arrêt cardiaque, donneurs vivants) apparaît désormais comme un impératif.
 
Dans les autres pays
 
En 2016, en Grande-Bretagne, 4 692 transplantations ont été faites alors que la liste d'attente comportait près du double de patients (9788).
Compte tenu de ses avantages, la transplantation de rein à partir d'un donneur vivant progresse depuis quelques années. La France reste en retrait par rapport à d'autres pays (Norvège, États-Unis, etc.). Compte tenu des faibles risques encourus par les donneurs, les questions éthiques qu'elle soulève sont moins aiguës que pour le foie ou le poumon
La recherche se tourne vers la xénogreffe, notamment à partir du cochon. L'objectif est de modifier les gènes de l'animal afin que ses organes ne soient pas rejetés immédiatement, mais d'autres risques sont afférents, notamment de transmission de virus de l'animal à l'homme.
Les résultats du graphique prouvent que les choix de société et le volontarisme politique peuvent avoir un grand impact sur le nombre de greffes réalisées dans un pays.
Les résultats des greffes s'améliorent régulièrement, c'est aujourd'hui une technique fiable et validée. Certains greffés le sont maintenant depuis près de 40 ans, ce qui leur a permis de vivre pratiquement l'intégralité d'une vie. Michel Raymond Corniglion est le plus ancien greffé cardiaque au monde (greffé depuis 1981), et Edith Helm, a longtemps été la plus ancienne greffée du rein (greffée en 1956, elle est décédée en 2011 à l'âge de 76 ans).
 
Risques des greffes
 
Le risque de l'intervention est majoré du fait de la fragilité du patient receveur.
Le principal risque est celui du rejet de greffe : il peut être aigu ou chronique et se traduire par la perte rapide et irréversible du greffon ou une lente dégradation de la fonction de ce dernier. Ce risque est diminué par le traitement antirejet et la surveillance régulière, permettant de détecter les signes avant-coureurs d'un rejet débutant et sa prise en charge.
À moyen et à long terme, du fait des traitements immunosuppresseurs requis, il existe une majoration du risque d'infections et de cancers (en premier lieu les lymphomes non hodgkiniens).
 
Certains produits à haute teneur en caféine sont contre indiqué même après la greffe
 
Chiffres
 
En 2017, en France, selon l'Agence de la BioMédecine :

23 828 patients ont eu besoin d'une greffe ;
6 105 greffes ont été réalisées ;
4 928 greffes de cornées ont été réalisées ;
donneurs : sur 3 539 personnes en état de mort encéphalique, 1 796 ont été prélevés.
 
Organes greffés en 2017 sur 6 105 personnes, selon l'Agence de la Biomédecine en France :

c½ur : 467 soit 7,6 % ;
c½ur-poumons : 6 soit 0,10 % ;
poumons : 378 soit 6,2 % ;
foie : 1 374 soit 22,51 % ;
rein : 3 782 soit 61,95 % ;
pancréas : 96 soit 1,57 % ;
intestin : 2 soit 0,03 %.
 
Le rein est donc la première opération de greffe réalisée en France avec 3 782 patients greffés en 2017, soit 61,95 % des greffes. La greffe d'intestin reste anecdotique avec deux interventions réalisées en 2017.

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Aujourd'hui Journée Mondiale Colonne Vertébrale 16/10/2018

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Journée Mondiale Colonne Vertébrale 16/10/2018

Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Journée Mondiale Colonne Vertébrale
Colonne vertébrale
 
La colonne vertébrale (aussi échine ou rachis) est un empilement d'os articulés appelés vertèbres. Elle est le support du dos des vertébrés, dont elle constitue une synapomorphie. C'est sur la colonne vertébrale que sont fixées les côtes et, quand elles existent, les ceintures scapulaires et thoraciques. Elle abrite la moelle spinale (ou moelle épinière).
Chez l'être humain, elle supporte la tête et transmet le poids du corps jusqu'aux articulations de la hanche. Elle est composée, comme chez la plupart des mammifères, de vingt-quatre vertèbres : sept vertèbres cervicales, douze thoraciques et cinq lombaires. Il faut y rajouter cinq vertèbres qui ont fusionné pour donner le sacrum (trois à sept chez les autres tétrapodes) et trois à cinq (selon l'individu) fausses vertèbres fusionnées en un coccyxcaudales, structure que l'on trouve aussi chez les singes et certains autres animaux, dont les chevaux. La plupart des autres vertébrés ont un nombre variable de vertèbres caudales qui constituent le squelette axial de la queue. La colonne vertébrale est courbée dans le plan sagittal médian, selon un plan frontal. Elle présente deux courbures primaires (concaves en avant), aussi appelées cyphoses, au niveau des rachis thoracique et sacré, ainsi que deux courbes secondaires (concaves en arrière) appelées lordoses au niveau des rachis cervical et lombaire.

Rachis cervical
 
Il se compose de sept vertèbres cervicales, dénommées par la lettre C : de C1 à C7. Les deux premières vertèbres cervicales sont très particulières et avec l'os occipital, l'atlas et l'axis forment le craniocervicum, de très grande mobilité.
Rachis cervical supérieur
Le rachis cervical supérieur ou "craniocervicum"
comporte 
Les articulations occipito-cervicale

L'atlas

Première vertèbre cervicale (C1), et par conséquent, première vertèbre du rachis.
Porte la tête (par analogie au titan grec Atlas qui porte le monde).
Composée :
D'un arc antérieur portant en avant le tubercule antérieur et en arrière la fovéa dentis pour la dent de l'axis ;
d'un arc postérieur ;
de deux processus transverses unituberculés creusés d'un foramen : le foramen transversaire qui laisse passer l'artère vertébrale ;
de deux masses latérales où se trouvent à la face supérieure les surfaces articulaires pour les condyles de l'os occipital, et à la face inférieure les surfaces articulaires pour l'axis (2e vertèbre cervicale). En arrière des surfaces articulaires de la face supérieure, on retrouve les deux sillons de l'artère vertébrale (un sillon de chaque côté pour chaque artère).
Elle n'a pas de corps ni de processus épineux.
Son foramen vertébral est grand et grossièrement un carré arrondi.
Il porte deux tubercules dans sa portion antérieure où vient s'insérer le ligament transverse de l'atlas. Ce ligament délimite deux loges (ventrale et dorsale).
En avant, une loge pour la dent de l'axis et en arrière une loge pour la moelle spinale.

L'axis

Deuxième vertèbre cervicale.
Définit un axe de rotation pour l'atlas avec son processus odontoïde (ou dent de l'axis).
Composée :
d'un corps sur lequel est fixé, à sa face supérieure, le processus odontoïde, et à sa face inférieure une surface articulaire pour C3 ;
de deux masses latérales portant les surfaces articulaires avec l'atlas à sa face supérieure et C3 à sa face inférieure ;
de deux processus transverses unituberculés, perforés par le foramen transversaire qui laisse passer l'artère vertébrale ;
d'un processus épineux bituberculé relié au processus transverse par deux lames.
Saillie osseuse verticale située à la face supérieure du corps de l'axis
À sa face postéro-supérieure une facette articulaire dorsale s'articulant avec le ligament transverse de l'atlas
À sa face antéro-supérieure une facette articulaire ventrale s'articulant avec la fovéa dentis de l'atlas.
Sert de pivot pour l'atlas et contribue à maintenir cette vertèbre en place pour protéger la moelle spinale.
Le foramen vertébral de l'axis est grossièrement rond, un peu moins grand que celui de l'atlas, et ne présente pas de particularité.

Développement embryologique et postnatal du craniocervicum

Vascularisation de la dent de l'axis
Pas de disque intervertébral entre occiput et C1 et entre C1 et C2
Anatomie vasculaire particulière

Rachis cervical inférieur

Les vertèbres C3-C4-C5-C6-C7 sont dans la continuité de la transition opérée par l'axis.
Elles sont composées :
d'un corps articulaire sur sa face supérieure et inférieure avec les vertèbres sous et sus-jacentes. Il présente à ses bords supéro-latéraux deux uncus stabilisant l'articulation avec la vertèbre sus-jacente ;
de deux processus transverses bituberculés (un tubercule antérieur et un postérieur), perforés par le foramen transversaire qui laisse passer l'artère vertébrale ;
de deux processus articulaires latéraux pour les vertèbres sous et sus-jacentes, séparés du corps par les deux pédicules ;
d'un processus épineux bituberculé relié aux processus articulaires par deux lames.
Le foramen vertébral est triangulaire (forme définitive du foramen vertébral pour les autres vertèbres du rachis) et laisse passer la moelle spinale.
À la face supérieure des processus transverses, on trouve un sillon qui part du corps, passe par le pédicule, puis se finit par le trou de conjugaison. Dans ce sillon, passent les racines nerveuses des nerfs spinaux.
C6 et C7 sont des vertèbres cervicales standard, à quelques différences près.

Vertèbre C6
Le tubercule antérieur de son processus transverse est plus volumineux que ceux des autres vertèbres cervicales. Il est appelé tubercule carotidien.

Vertèbre C7
C7 est une vertèbre de transition entre le rachis cervical et le rachis thoracique.
Son processus épineux est unituberculé, très long et très incliné en arrière et en bas. Il représente la limite postéro-inférieure du cou.
Elle est aisément palpable sous la peau : en descendant le long de la nuque, c'est la première grosse saillie sous la peau.
C'est à cette hauteur que se forme la bosse de bison, qui est une forme de lipodystrophie.

Rachis thoracique
Le rachis dorsal ou thoracique est composé de douze vertèbres dorsales ou thoraciques, dénommées par les lettres T ou D : de T1 à T12, ou de D1 à D12.
Il fait suite au rachis cervical et précède le rachis lombaire.
Le rachis dorsal forme une courbure postérieure physiologique convexe appelée
cyphose dorsale en cas d'excès ou
lordose dorsale ou thoracique en cas d'inversion, voire "dos plat"

Rachis lombal
Le rachis lombal ou lombaire se compose de cinq vertèbres lombaires (ou lombales), dénommées par la lettre L : de L1 à L5.
Le rachis lombaire forme une courbure antérieure appelée lordose.
Il fait suite au rachis dorsal et précède le rachis sacré.

Sacrum
Le rachis sacré ou sacrum est également appelé rachis sacral. Les cinq vertèbres sacrées sont soudées à l'âge adulte, et ne forment plus qu'un seul bloc osseux appelé sacrum.
Il se compose de cinq vertèbres sacrées ou sacrales, dénommées par la lettre S : de S1 à S5.
Il fait suite au rachis lombal et précède le rachis coccygien.
Il est incliné d'environ 45 degrés en arrière.
Il forme la partie postérieure du pelvis et en assure ainsi la solidité.
Les processus transverses, du fait de cette soudure, ne sont plus distingués et forment une lame osseuse des deux côtés, ce sont les ailes du sacrum.
Il en est de même pour les processus épineux qui ne forment plus que de petites bosses à la face postérieure du sacrum.
La surface articulaire supérieure de la première vertèbre sacrée S1 forme la tête du sacrum, qui s'articule avec la dernière vertèbre lombaire, L5.
Sur les bords du sacrum, dans la partie supérieure, on retrouve une surface articulaire avec l'os iliaque (os coxal), c'est la face articulaire auriculaire (car elle a une forme d'oreille). Elle est tournée vers l'arrière et est en rapport avec son homologue de l'os iliaque pour former l'articulation sacro-iliaque (articulation synoviale, renforcée par des ligaments sacro-iliaques antérieur, postérieur et interosseux). Cette articulation ne permet que très peu de mouvements et transmet le poids du haut du corps aux articulations de la hanche quand la personne se tient debout.
Sur les faces antérieure et postérieure, quatre paires de foramens sacraux laissent passer les rameaux ventraux et dorsaux des nerfs spinaux.
À la partie distale (inférieure) du sacrum, on retrouve l'articulation sacro-coccygienne, qui l'articule avec le coccyx. C'est une articulation fibreuse ne permettant quasiment aucun mouvement.
 
Coccyx
Coccyx
Vestige osseux : queue des mammifères.
Quatre ou cinq vertèbres coccygiennes soudées entre elles.
Fait suite au sacrum et constitue l'extrémité inférieure du rachis, éjeté en avant.
Volontiers le siège de douleurs lors d'un choc sur le postérieur ou même de fracture-luxation

Articulations intervertébrales


Trois articulations
Chaque vertèbre s'articule avec la vertèbre sus et sous-jacente (sauf l'atlas qui s'articule avec les condyles occipitaux ).

Les vertèbres s'unissent par trois articulations :
le disque intervertébral unissant les plateaux de deux vertèbres.
les deux articulations inter apophysaires postérieures, où les apophyses articulaires supérieures d'une vertèbre s'articulent avec les apophyses articulaires inférieures de la vertèbre sus-jacente.
La solidité est assurée par :
les ligaments vertébraux communs antérieur et postérieur,
les ligaments inter épineux,
les ligaments jaunes,
les ligaments interapophysaire,
les muscles rachidiens antagonistes des mouvements,
les capsules des articulations apophysaires postérieures

Mobilité
Les mouvements du rachis sont possibles grâce à l'existence d'un système articulaire complexe, le segment articulaire rachidien, unité fonctionnelle constituée par :
le complexe disco-corporéal ou disco-somatique,
les articulations inter apophysaires postérieures,
les ligaments intervertébraux et les muscles vertébraux.
Ce segment articulaire permet les mouvements dans un plan, dont l'amplitude est très variable selon l'étage vertébral considéré :

sagittal (flexion extension) ;
frontal (latéralités) ;
transversal (rotation dans l'axe du rachis).
Les différences d'amplitude sont dues aux différences anatomiques vertébrales notamment :
à l'inclinaison sagittale des apophyses articulaires ;
à l'inclinaison sagittale des apophyses épineuses ;
à la différence d'épaisseur du disque intervertébral ;
à l'articulation avec d'autres éléments (tête, cage thoracique) ;
au type de convexité (avant ou arrière) de l'étage

Rapports anatomiques
La colonne vertébrale n'est pas isolée dans l'organisme, elle en est même le pilier et présente à ce titre de nombreux rapports avec les structures environnantes.

Antérieurs
Vaisseaux sanguins
Outre la vascularisation proprement dite du rachis, il y a le passage de vaisseaux dans ou à proximité directe de la colonne.
L'artère vertébrale
Elle est une branche de l'artère subclavière (sous-clavière), et monte dans le canal formé par la superposition des foramens transversaires (canal transversaire) au niveau du rachis cervical. Elle s'engage en général dans ce canal au niveau de C6, mais peut y entrer en C7 ou beaucoup plus haut (parfois, elle traverse uniquement trois ou quatre vertèbres). Au niveau de l'atlas, elle se courbe à angle droit et pénètre dans le cerveau par le foramen magnum. Là, elle rejoint l'autre artère vertébrale, formant le tronc basilaire et participe au cercle artériel du cerveau (le polygone de Willis).
Veine cave inférieure, veines rénales et aorte thoracique (ensuite aorte abdominale)
Elle est la continuité de l'aorte et descend le long du rachis thoracique à sa paroi antérieure. Elle est décalée sur la gauche par rapport à l'axe de la colonne et permet ainsi, par exemple, de s'orienter sur une image médicale. Au niveau du rachis lombaire, elle donne les deux artères iliaques communes.
L'artère radiculaire antérieure d'Adamkiewicz
Plexus nerveux sympathique (érection)
  L'axe aéro-digestif
C'est l'ensemble formé par l'½sophage et le larynx puis la trachée. Il débute en regard de C4 et se continue jusqu'à T4 (où la trachée se divise en deux bronches). Il est médian, c'est-à-dire qu'il chemine juste devant les corps vertébraux.
Postérieurs
Les muscles
Le rachis est une zone importante d'insertions musculaires. En effet, il sert d'ancrage aux muscles de la posture et, au niveau du cou, il reçoit une bonne partie des muscles céphalogyres, qui meuvent la tête. Principaux muscles ayant des insertions sur la colonne vertébrale :

Colonne vertébrale cervicale
Muscle petit droit postérieur de la tête
Muscle grand droit postérieur de la tête
Muscle petit droit antérieur de la tête
Muscle grand droit antérieur de la tête
Muscle oblique supérieur de la tête
Muscle oblique inférieur de la tête
Muscle longissimus de la tête (petit complexus)
Muscle longissimus du cou
Muscle semi-épineux de la tête (grand complexus)
Splénius
Muscle trapèze
Muscle long de la tête
Muscle long du cou
Muscle scalène

Colonne vertébrale thoracique
Muscle grand dorsal
Muscle trapèze et tous les
muscles interépineux (entre les processus épineux), puis tous les autres
muscles de la posture.

Embryologie
Chez un embryon au stade initial, on verra au niveau dorsal que l'ébauche du système neural est ouverte et est faite de la gouttière neurale à l'origine du système nerveux.
En avant de la gouttière neurale va exister la chorde qui régressera partiellement. De part et d'autre, il y a des amas cellulaires nommés somites à l'origine de deux types de structures:
Les myotomes, à l'origine de la musculature par avertébrale (qui entourent les vertèbres)
Les sclérotomes qui vont se rapprocher du tube neural et vont être à l'origine de la formation cartilagineuse qui donnera la vertèbre en s'ossifiant
La gouttière neurale va se refermer sur la ligne médiane et est d'origine ectodermique (feuillet embryonnaire donnant la peau et le système nerveux). Ceci donnera le tube neural puis le système nerveux central. Le tube est dorsal aux sclérotomes. Ceux-ci vont se diviser en deux. Une vertèbre est la réunion de deux demi sclérotomes inférieurs et de deux demi sclérotomes supérieurs. On a donc la formation d'un noyau cartilagineux, réunion de quatre moitiés de sclérotome.
Le sclérotome suivant va donner lieu à une structure nommée le disque intervertébral. Ce disque va permettre à la chorde de persister sous forme de résidu nommé noyau pulpeux au centre du disque comportant en périphérie un anneau fibreux. En dorsal, on a le tube neural qui sera protégé par un arc postérieur et donnera la moelle spinale. Au niveau du rachis, les corps vertébraux émettent des prolongements qui vont se refermer et contenir le tube neural.Ensuite, il y a une ossification de façon centrifuge.

Biomécanique de l'instrumentation rachidienne
La pathologie de la colonne vertébrale a un retentissement double sur :
la statique : déformations
le contenu du canal rachidien : moelle spinale au-dessus de L1, racines de la queue de cheval en dessous, avec constitution de troubles neurologiques.
L'instrumentation tient compte de ce double retentissement, le cas échéant.

Aspects médicaux

Traumatismes
traumatismes vrais (accidents)

Traumatisme rachidien cervical
cervical supérieur
cervical bas
thoraco-lombaire
en cas de maladie métabolique : fractures dues à l'ostéoporose ou anomalies de l'ostéomalacie

Pathologie discale

Hernie discale
Affections dégénératives : l'arthrose et ses dérivés

Tumeurs et infections
Tumeurs primitives ou secondaires (Cancer secondaire des os)
Infections de l'espace épidural (sans atteinte osseuse !), des corps vertébraux (spondylites, rares), des disques (discites) ou des deux (spondylodiscites, fréquentes)
Au niveau du crâne, on trouve une liaison nommé cordome, tumeur du résidu de corde (voir la partie "embryologie du rachis"). Elle est bénigne et extrêmement récidivante.

Rhumatismes
Maladies inflammatoires (rhumatismes inflammatoires), essentiellement
spondylarthrite ankylosante ou
Polyarthrite rhumatoïde
 
Déviations rachidiennes
Malformations congénitales, comme l'absence d'ossification d'un noyau somitique : il manque au corps vertébral concerné un quart de sa structure, ce qui entraîne une déviation du rachis. Parfois, il manque une hémivertèbre.
Scoliose : déviation d'une courbure dans un plan coronal comme le rachis thoracique avec une concavité latérale droite. Associé à cette courbure, il y a une rotation vertébrale.
Neuro musculaire : poliomyélite
Idiopathiques : ce qui n'a pas d'étiologie déterminée dans l'état actuel des connaissances mais parmi elles, les scolioses idiopathiques, les plus fréquente

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Journée Mondiale Douleur Sensibilisation Deuil Périnatal 15/10/2018

Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Journée Mondiale  Douleur Sensibilisation  Deuil Périnatal
Le deuil périnatal
 
Le décès périnatal fait référence à la mort d'un bébé, qui survient au cours de la grossesse, lors
de l'accouchement ou dans sa première année de vie. Ainsi, le deuil périnatal réfère aux
réactions (tels les symptômes physiques et émotifs, les sentiments, les comportements) qui
peuvent être éprouvées par les proches touchés par le décès. À titre d'exemple, mentionnons
l'insomnie, le chagrin, l'anxiété, le repli sur soi qui peuvent être vécus par les parents.
Le deuil périnatal, comme tout autre deuil, peut être accompagné d'émotions intenses et
douloureuses, telles que la colère, l'impuissance, la culpabilité ou encore la tristesse. Cependant,
ce deuil peut être plus complexe pour plusieurs raisons. Lorsqu'un parent perd un bébé, il peut
difficilement faire le deuil du passé comme lors du deuil vécu au décès d'un enfant plus vieux ou
d'un adulte. Il s'agit plutôt, pour celui-ci, de faire le deuil d'un avenir et de tous les rêves faits pour
cet enfant qui ne se réaliseront jamais.
Chaque année, près de 23 000 familles québécoises sont touchées par le décès d'un bébé.
Selon l'Institut de la statistique du Québec, 387 enfants de 0 à 1 an sont décédés au Québec en
2007, pour un taux de mortalité infantile de 4,6 pour 1000 naissances. À ces décès s'ajoutent 360
mortinaissances pour un taux de mortinatalité de 4,2 pour 1000 naissances. Puisque le total
des mortinaissances ne compte que les bébés de plus de 500 grammes, nous ajoutons que
Statistique Canada (2000) estime qu'une grossesse sur cinq se termine par une fausse-couche
avant la vingtième semaine de grossesse. Ceci signifie que près de 22 000 femmes vivent la fin
prématurée de leur grossesse, qui peut résulter en des sentiments de deuil.
Lorsqu'ils le souhaitent, les parents ont le droit de voir l'enfant, et selon le stade de la grossesse,
de le prendre, le toucher, le bercer et de passer le temps qu'ils veulent avec lui. Ils peuvent
demander des souvenirs (mèche de cheveux, empreintes, photos, etc.) et inviter leurs proches à
voir leur bébé. Ils peuvent aussi choisir de ne pas voir leur enfant, cette décision leur appartient
et le personnel hospitalier est là pour les accompagner dans leur choix.

Les parents peuvent-ils tenir une cérémonie funéraire ?

Lors du décès d'un enfant, les funérailles agissent souvent comme rite de passage et peuvent
parfois réconforter les parents. Cependant, lorsqu'un bébé décède en cours de grossesse ou peu
après la naissance, les parents sont loin d'être préparés, émotivement et financièrement, à
affronter cette dure réalité. Il peut alors s'avérer très difficile d'organiser des funérailles ou une
cérémonie pour l'enfant décédé. Il est important de savoir que la plupart des entreprises
funéraires sont sensibles à cette situation et qu'une grande majorité d'entre elles offre des
services à moindres coûts aux parents désirant organiser des funérailles pour leur enfant. De
plus, certaines maisons funéraires offrent gratuitement certains services, par exemple
l'incinération. Il y a aussi les cérémonies commémoratives, habituellement appelées «Cérémonie des anges» ou «Fête des anges» organisées annuellement par les hôpitaux, les cimetières ou encore des bénévoles un peu partout au Québec. Ces célébrations ont généralement lieu autour
du 15 octobre, soit la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal, et permettent aux
parents et à leurs proches de commémorer le souvenir de ces petits bébés partis beaucoup trop
tôt.Selon les conditions actuellement prévues au RQAP, lorsque la grossesse prend fin après la
19ième semaine de grossesse, la mère peut avoir droit à des prestations de maternité pouvant
atteindre un maximum de 18 semaines. Le décès d'un enfant n'a aucun effet sur le paiement de
ces prestations puisqu'elles sont accordées à la mère pour lui permettre de se remettre de la
grossesse et de l'accouchement. Quant au père, si le décès de l'enfant survient avant ou pendant
la naissance, il ne peut bénéficier d'aucune prestation de paternité puisque l'enfant n'a pas vécu.
Suite à la naissance d'un enfant, en plus des prestations de maternité et de paternité, le RQAP
permet habituellement aux parents de bénéficier de prestations parentales pouvant atteindre un
maximum de 32 semaines. Ces prestations peuvent être prises par l'un ou l'autre des parents ou
partagées entre eux mais ne sont accordées que si le parent est présent auprès de son enfant. Il
est à noter que les parents cessent d'être admissibles au versement des prestations de paternité
ou parentales, dès la semaine suivant le décès de l'enfant.
Si l'enfant a vécu suite à la naissance, les documents relatifs à la déclaration d'une naissance
seront complétés et acheminés au Directeur de l'état civil. Les parents pourront ainsi obtenir un
certificat de naissance pour l'enfant. À la suite du décès de l'enfant, le décès sera à son tour
inscrit au registre de l'état civil. Tout comme pour le certificat de naissance, les parents pourront
obtenir un certificat de décès pour leur enfant. Cependant, si l'enfant décède avant ou pendant la
naissance, il sera considéré mort-né. Puisqu'il n'existe aucun certificat de mortinaissance au
Québec, les parents ne recevront aucun certificat de naissance ou de décès pour l'enfant.

Au Québec,

Suite au décès d'un bébé, certains parents seront bien soutenus par leur entourage. Cependant,
après un certain temps, chacun retournera à ses propres occupations et les parents se
retrouveront seuls. Heureusement, des ressources existent pour les aider, s'ils en éprouvent le
besoin.

À l'échelle provinciale :
 
L'Association Parents Orphelins est le seul organisme québécois pour le
deuil périnatal administré uniquement par des parents ayant vécu un décès périnatal. Elle offre
sur une base quotidienne des outils d'entraide aux parents, et ce partout au Québec. Elle
propose aux parents qui le souhaitent, de vivre leur deuil dans l'action en participant à leur
manière à la vie associative, en bénéficiant des services que l'Association leur offre et
éventuellement, en aidant d'autres parents.
Dans plusieurs régions : Différentes ressources telles que le CLSC, le médecin traitant et les
services privés de professionnels peuvent apporter l'aide nécessaire aux parents lors de cette
difficile épreuve. De plus, plusieurs groupes de soutien pour le deuil périnatal existent au
Québec. Les rencontres d'un groupe de soutien peuvent permettre aux parents de trouver un
certain réconfort au contact d'autres parents vivant la même épreuve. Ces rencontres sont généralement animées par des intervenantes du milieu de la santé, souvent des infirmières
spécialisées en deuil périnatal. Un répertoire de ressources disponibles pour les parents dans les
différentes régions du Québec est disponible via le site web de l'Association.

Respectez le deuil des parents.

Puisqu'il existe autant de façon de vivre un deuil qu'il y a d'individus endeuillés, il n'est d'aucun
doute que les parents ne vivront pas nécessairement les mêmes émotions en même temps, ni
avec la même force . Afin de vivre leur peine, certains parents
chercheront à s'isoler au début du deuil. D'autres auront davantage besoin de parler de l'enfant
décédé afin de réaffirmer que celui-ci a réellement existé, tandis que certains chercheront
davantage à comprendre et à expliquer la mort de l'enfant. La longueur du deuil des parents est
extrêmement variable puisque plusieurs facteurs peuvent influencer le processus, celui-ci peut
durer de quelques semaines à plus d'un an. Même si parfois les réactions de deuil ressembleront
à des montagnes russes, chacun vit ce deuil à son rythme. Après quelques mois, même si la
tristesse remonte par moments, les parents devraient avoir l'impression d'être en mouvement
. Si la souffrance est toujours aussi douloureuse, la colère toujours
aussi intense ou que certains aspects du fonctionnement quotidien ne sont pas retrouvés, les
parents devraient avoir recours à de l'aide professionnelle afin d'obtenir le soutien nécessaire.

Ne cherchez pas les mots magiques

Il est parfois difficile pour l'entourage de comprendre ce que ressentent les parents lorsqu'ils
perdent leur enfant. La plupart du temps, les gens se sentent démunis devant la douleur des
parents et impuissants devant la colère et l'incompréhension que la mort de l'enfant suscite
. Bien que l'un des premiers réflexes soit de vouloir réconforter et d'aider le couple endeuillé , il est important de garder en tête que le deuil varie d'une personne à l'autre. Il importe donc de respecter le rythme de chacun et d'éviter des conseils comme «Cesse de pleurer» ou «Tu devrais passer à autre chose» puisque ceux-ci s'avèrent inappropriés et n'aident pas le parent. Bien peu de gens sont à l'aise face au deuil des parents vivant un décès périnatal et c'est bien normal parce que souvent, il n'y a tout simplement rien à dire. Il n'est pas nécessaire de trouver les mots magiques. Parfois, il suffit de laisser parlern son c½ur puisque les sentiments se reflètent également sur le visage et s'entendent dans la voix.
Les clichés vides de sens comme : «Vous êtes jeunes, vous en aurez d'autres», «Ce serait bien
pire si tu l'avais connu», ou encore «C'est mieux que ça arrive plus tôt que plus tard», sont à
éviter. Ces paroles peuvent blesser les parents puisqu'elles minimisent l'ampleur de la perte et
sous-entendent que la courte vie de l'enfant n'est pas importante.

Offrez de l'aide concrète

Un message de sympathie est toujours approprié et réconfortant pour les parents. Parfois les
mots échouent et sont inutiles lors d'un décès. Une poignée de main ou une accolade peuvent
également servir à communiquer des sentiments. Il ne faut pas avoir peur du chagrin des
parents. S'ils pleurent, c'est qu'on leur a permis de pleurer et ces larmes aideront leur c½ur à
guérir. Certains parents en deuil ne souhaitent peut-être pas parler autant qu'avant, mais rien
n'empêche l'entourage de rester tout près ou de leur ouvrir une porte en leur disant qu'ils sont
disponibles pour les écouter s'ils le désirent. Il est également possible d'utiliser d'autres moyens
L'Association Parents Orphelins est un organisme provincial sans but lucratif née en juin 2008
d'un regroupement de mères ayant vécu le décès d'un bébé en période périnatale. Administrée
par et pour des parents vivant un deuil périnatal, la mission de l'Association est de regrouper les
parents vivant un deuil périnatal au Québec afin qu'ils s'entraident tout en bénéficiant de services
complémentaires à ceux qu'on retrouve dans les services de santé. Les services offerts par
l'Association comprennent notamment des activités thématiques, des cafés-causeries, une
bibliothèque, de l'accompagnement dans les démarches, etc. L'Association représente les
parents auprès des autorités et leur rend accessible les ressources pouvant les aider à traverser
cette difficile épreuve.

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Journée Mondiale Soins Palliatifs et de la Vues 12/10/2018

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Journée Soins Palliatifs et Vues 12/10/2018

Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Journée Soins Palliatifs et Vues
Soins palliatifs

Les soins palliatifs sont des soins qui ne visent que le confort du malade, souvent en phase de fin de vie. L'objectif des soins palliatifs est de prévenir et de soulager les douleurs physiques, les symptômes inconfortables (nausées, constipation, anxiété...) ou encore la souffrance psychologique.
Dans une vision plus imagée, un soin palliatif est une mesure visant à endiguer les conséquences d'un problème, en ne se préoccupant plus de sa cause.
Les soins palliatifs ont pour mission d'améliorer la qualité de vie des patients atteints d'une maladie évolutive grave ou mettant en jeu le pronostic vital ou en phase avancée et terminale.
Les soins palliatifs ne sont pas le synonyme de « soins de fin de vie », bien que les soins terminaux soient des soins palliatifs. Ainsi, les patients bénéficiant de ces soins sont aussi ceux qui ont l'espérance de vivre encore plusieurs mois ou quelques années avec une qualité de vie acceptable malgré la présence d'une maladie inéluctablement évolutive.
On dit souvent des soins palliatifs qu'ils sont « tout ce qu'il reste à faire, quand il n'y a plus rien à faire ». Autrement dit, pour un malade recevant des soins palliatifs, l'objectif n'est plus la guérison de sa maladie causale mais la lutte contre tous les symptômes inconfortables qui découlent de cette maladie, dont la douleur, la fatigue et l'anorexie.
La démarche de soins palliatifs peut donc parfois envisager la prise d'un traitement médical ou la réalisation d'un acte chirurgical si ce traitement permet de soulager un symptôme inconfortable. Elle vise aussi à éviter les investigations et certains traitements déraisonnables s'ils ne peuvent faire espérer une amélioration de confort. Ce qui prime avant tout est le confort et la qualité de vie définie de manière personnalisée avec le patient. Les soins palliatifs cherchent à limiter les ruptures de prise en charge en veillant à la bonne coordination entre les différents acteurs du soin. Les aspects, sociaux, et éventuellement religieux et spirituels, sont pris en compte.
Les proches sont aussi accompagnés dans la compréhension de la maladie de leur proche et in fine dans leur cheminement de deuil.
 
Vues

L'½il (pl. yeux) est l'organe de la vision, sens qui permet à un être vivant de capter la lumière pour ensuite l'analyser et interagir avec son environnement.
Dans le monde animal, il existe au moins quarante types d'organes visuels que l'on appelle « yeux ». Cette diversité pose la question de l'origine de la perception visuelle. Les yeux les plus simples sont tout juste capables de déceler la différence entre lumière et obscurité tandis que les yeux les plus complexes, comme l'½il humain, permettent de distinguer les formes et les couleurs.
Tout mécanisme formant une image doit être capable de percevoir les différences d'intensité entre les différentes directions d'incidence de la lumière. L'½il doit donc être capable de détecter la lumière, détecter sa direction, et établir une relation hiérarchique entre les signaux provenant des différentes directions.
La perception de la lumière dans l'½il se fait grâce à des pigments, composés de deux parties liées covalemment : une partie protéique, l'opsine et une partie lipidique dérivée de la vitamine A (11-cis rétinal), le chromophore. Le pigment est disposé dans la membrane des cellules photoréceptrices, et est constituée de sept hélices transmembranaires disposées en cercle dans la membrane autour du chromophore. C'est l'absorption d'un photon par le chromophore, permettant le passage de la configuration 11-cis du chromophore à une configuration all-trans, qui permet la sensibilité à la lumière. Une fois le pigment excité, l'opsine permet l'activation d'une protéine G via une de ses boucles cytoplasmiques, ce qui déclenche ensuite la réponse cellulaire.
La perception de la direction nécessite de concentrer les rayons lumineux provenant d'une même direction de l'espace sur un faible nombre de photorécepteurs de la rétine, lesquels doivent être regroupés spatialement. Il existe de nombreuses manières de
regrouper les rayons lumineux d'une même direction dans le monde animal, apparues indépendamment au cours de l'évolution. On peut cependant diviser les différentes méthodes en trois grandes stratégies: les rayons lumineux ne provenant pas de la bonne direction sont éliminés par ombrage d'une autre structure de l'½il sur la rétine, les rayons d'une même direction sont incurvés et orientés vers un même point de la rétine par réfraction, ou les rayons sont dirigés sur les photorécepteurs par réflexion sur un miroir concave disposé derrière la rétine. Ainsi, chaque photorécepteur ou groupe de photorécepteurs détecte la lumière provenant d'une seule direction.
Enfin, la comparaison des intensités lumineuses issues d'une même direction de l'espace nécessite une intégration des signaux électriques fournis par les neurones photorécepteurs. Cette intégration se fait en aval de la rétine. Le signal perçu par le cerveau n'est jamais absolu, et seule la différence d'intensité perçue entre les photorécepteurs est retenue, et non pas le niveau total d'intensité. Ceci permet à l'½il de s'adapter à la luminosité ambiante. En effet, en condition de forte luminosité, une même différence d'intensité entre deux récepteurs paraîtra plus faible, ce qui diminue la qualité de l'image.

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Journée Mondiale Santé Mentale 10/10/2018

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Journée Mondiale Santé Mentale 10/10/2018

Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale
Journée Mondiale Santé Mentale

La journée mondiale de la santé mentale (célébrée le 10 octobre), est une journée internationale consacrée à l'éducation et à la sensibilisation du public envers la santé mentale contre la stigmatisation. Elle a été célébrée pour la première fois en 1992. Les données dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dispose indiquent que les individus atteints de troubles mentaux, et en particulier celles qui sont placées en établissement, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que la population générale. D'après les chiffres, les personnes âgées dépressives seraient exposées à un risque excédentaire de cancer de 88 % et les hommes dépressifs à un risque de cardiopathie accru de 70 %.

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Journée Mondiale Paralysie Cérébrale 06/10/2018

 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale
 Journée Mondiale  Paralysie Cérébrale

Paralysie cérébrale : interpeller sur la première cause de handicap moteur chez l'enfant
À l'occasion de la Journée mondiale de la paralysie cérébrale de ce vendredi 6 octobre, les acteurs de la Fondation dédiée à cette pathologie interpellent les professionnels de santé et le grand public. Chaque famille peut être concernée : elle touche un nouveau-né toutes les six heures dans le pays.
En France, 125 000 personnes sont atteintes de paralysie cérébrale. Si la communauté scientifique préfère cette dénomination à celle d'infirmité motrice.

 

Tags : Journée - Mondiale - Paralysie - Cérébrale